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Le Liban a un nouveau gouvernement mais le pays s’enfonce dans la crise. A l’occasion de la fête nationale du pays du Cèdre, le 22 novembre, les Libanais ont du mal à retrouver espoir dans leur avenir. Pourquoi le Liban ne parvient-il pas à rompre cet engrenage du chaos ? Le Liban est-il un Etat failli ? L’historienne Jihane Sfeir, chaire du monde arabe à l’Institut d’études européennes – ULB à Bruxelles, évoque ces questions lors d’une soirée avec Gaïdz Minassian.

Jihane Sfeir est historienne, enseignante chercheure à l’Université libre de Bruxelles, elle est fondatrice et responsable de l’Observatoire des Mondes Arabe et Musulman de la Maison des Sciences Humaines. Spécialiste du monde arabe contemporain, elle est rattachée au REPI (Recherche en Enseignement et Politique Internationale) et enseigne l’histoire contemporaine du monde arabe, l’empire ottoman et les relations entre l’Europe et le monde arabe. Ses recherches et publications portent sur les réfugiés palestiniens, les archives, l’histoire et la mémoire dans le monde arabe avec une attention particulière pour le Liban et la guerre civile. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages dont L’exil palestinien au Liban : le temps des origines 1947-1952 (Beyrouth/Paris, IFPO/Karthala, 2008) ou encore La liberté académique : principes, enjeux et menaces (Bruxelles, Presses de l’Université libre de Bruxelles, 2020) coécrit avec Vanessa Frangville, Aude Merlin et P-E. Vandamme.

Gaïdz Minassian est journaliste au Monde et enseignant à Sciences Po Paris.