L’exposition How will it end et les événements de la Fondation Boghossian sont accessibles uniquement sur présentation du Covid safe ticket

Suite au tremblement de terre survenu en Arménie en 1988, la Famille Boghossian s’est considérablement investie dans la reconstruction du pays. Cet investissement s’est concrétisé à travers le financement de différents programmes éducatifs, économiques et culturels dans plusieurs villes du pays. Activement engagée également au Liban, la Fondation Boghossian y mène une action humanitaire, éducative et philanthropique.

Beyrouth

Soutien suite aux explosions du 4 août 2020 Liban ◇ 2020

Suite à l’explosion survenue à Beyrouth et au drame qui s’en est suivi, la Fondation Boghossian s’est engagée à augmenter considérablement sa contribution, son effort et son aide au Liban en 2020 et 2021.

En offrant de la nourriture, ainsi que la scolarisation et la protection des enfants les plus vulnérables dès le lendemain de la déflagration, la Fondation Boghossian a souhaité répondre aux besoins les plus urgents et protéger les plus jeunes en s’assurant qu’ils puissent poursuivre leurs études.

Jean et Albert Boghossian ont choisi de concrétiser l’action de la Fondation au Liban avec un financement à hauteur de 400.000$ pour :

  • la distribution de milliers de rations alimentaires d’urgence
  • la restauration d’écoles
  • l’octroi de 80 bourses scolaires de 2.000$

 

La restauration des écoles

La rentrée scolaire étant imminente l’été dernier, la restauration des écoles était une priorité.
La déflagration a causé des dégâts considérables à l’école Mesrobian, soutenue par la Fondation Boghossian depuis 1996. Les bâtiments ont été lourdement endommagés, les vitres soufflées et les murs éventrés.
Une partie des dons a également été affectée au déblaiement et à la reconstruction du Collège Notre Dame de Nazareth, dont les bâtiments ont été mis à sac par l’explosion à quelques semaines de la rentrée scolaire, ainsi qu’aux écoles Zahrat El-Ihsan, Mont de la Salle et Hripsimiantz.

 

L’octroi de bourses d’études

Qu’ils étudient la kinésithérapie, les soins infirmiers ou la gestion ces étudiants d’origine modeste sont l’avenir du Liban et contribueront à sa reconstruction.
La Fondation a octroyé des bourses scolaires à 80 étudiants de l’Université Saint-Joseph ainsi que des universités Antonine, Haigazian et Notre Dame. Située non-loin du lieu de l’explosion, l’Université Saint-Joseph a été particulièrement impactée par le drame.

 

Un élan solidaire

Suite à notre appel à la solidarité en août 2020, d’innombrables dons ont amplifié la force de frappe de notre action à Beyrouth. Avec près de 40.000$ récoltés, 20 bourses d’études ont pu être  octroyées. Toute l’équipe de la Fondation Boghossian, à Bruxelles et à Beyrouth, est touchée par cet élan de générosité inédit et fraternel.

 

Beyrouth aujourd’hui

Un an après les explosions qui ont fait 207 morts et plus de 6.500 blessés, Beyrouth est toujours exsangue, au cœur d’un pays en proie à une crise politique, économique, sociale et sanitaire.

 

Si, comme nous, vous avez été touchés par la situation au Liban et souhaitez aider le pays à se reconstruire, nous vous encourageons à vous joindre à notre effort et à faire un don afin d’augmenter l’impact de notre action et à financer davantage de bourses scolaires.

Renforcez l’aide que nous acheminons en faisant un versement sur le compte du Fonds des Amis de la Fondation Boghossian, via la Fondation Roi Baudouin.

 

Faites un don via la Fondation Roi Baudouin
Numéro de compte : BE10 0000 0000 0404
Communication structurée : 019/1760/00021

 

Les dons d’au moins 40 euros faits à la Fondation Roi Baudouin donnent lieu à une réduction d’impôt de 45% du montant effectivement versé.

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Alep, au coeur de la zone de conflit

Apporter une aide médicale et psychologique à la population Syrie ◇ 2018

Depuis 2011, les minorités ethniques et religieuses en Syrie ont été forcées à quitter leur foyer. Actuellement, plus de 3 millions de personnes vivent une crise humanitaire sans précédent.

Voyageant à travers les zones de conflits dans des bus transformés en cliniques mobiles, EliseCare fournit une aide médicale et psychologique à la population.
Grâce à leur mobilité et réactivité, EliseCare a la capacité d’aider la population civile syrienne, les survivants et les réfugiés vivant loin des villes et des centres médicaux.

A l’aide du soutien et du financement octroyés par la Fondation Boghossian, EliseCare peut maintenant agir dans la ville d’Alep, en Syrie, de par la mise en place d’une clinique mobile et la construction d’un dispensaire.

La Fondation Kayany

Soutien à la construction des écoles pour les réfugiés syriens au Liban Liban ◇ 2016

En soutenant la fondation Kayany et leur projet Ghata, la Fondation Boghossian apporte son aide à l’une des ONG les plus efficaces dans le domaine de l’éducation communautaire et l’aide à offrir des bourses et une protection aux enfants réfugiés les plus vulnérables. Ceux-ci étant des enfants et jeunes réfugiés syriens résidant dans des établissements informels sous tentes dans la vallée de la Bekaa au Liban.

Depuis le début de la crise syrienne, plus de 4,5 millions de Syriens ont trouvé refuge dans les pays limitrophes tel que le Liban qui accueille ¼ d’entre eux parmi lesquels 80% des enfants se retrouvent sans école. En réponse à cette crise, nombre d’ONG ont mis en place des programmes d’éducation communautaire auxquels viennent s’ajouter des mesures de protection de l’enfance et de nutrition.

La Fondation Kayany, une organisation non gouvernementale libanaise fondée en 2013 en réponse à la crise des réfugiés syriens, est l’une des ONG les plus efficaces à s’être engagées dans cette mission. Depuis la création du projet Ghata, la Fondation a établie quatre écoles dans les camp de la Bekaa, offrant une éducation de qualité à 3.500 étudiants âgés de 6 à 18 ans. A côté de ces quatre écoles, la Fondation Kayany a également construit et administre deux écoles secondaires et professionnelles pour filles de 14 à 18 ans.

Il faut savoir que Ghata est le nom donné aux structures portables conçues par le Professeur Rabih Ghibli de l’université américaine de Beyrouth et ses étudiants. Ces structures d’environ 20 mètres carrés chacune peuvent être assemblées afin de créer un espace de 40 mètres carrés permettant de créer une classe pouvant accueillir jusqu’à 35 étudiants.
Facilement montables et démontables et résistantes aux conditions météorologiques les plus sévères, ces unités peuvent être construites par les réfugiés à partir de matériaux locaux peu couteux. La modularité des éléments permet de facilement les adapter aux besoins spécifiques de chaque site mais également de leur attribuer des fonctions diverses allant de la salle de classe au coin cuisine permettant d’offrir deux repas sains par jour aux élèves réfugiés. A ce jour, le Ghata est la seule structure portative approuvée par le Ministère libanais des Affaires Sociales.

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Un musée de la photographie à Beyrouth

A la Bibliothèque Orientale de l'Université Saint-Joseph Liban ◇ 2016

Depuis juin 2016, la prestigieuse Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth accueille dans ses murs un musée dédié à la photographie.

Riche d’un fonds de plus de 70.000 photos, la Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, dispose d’une source de documentation inestimable pour l’histoire des pays du Proche-Orient. Grâce au partenariat signé le 24 juillet 2014 avec la Fondation Boghossian, la Bibliothèque Orientale est désormais en mesure de protéger ce patrimoine unique en son genre et de le rendre accessible au public.

Les photographies exposées dans ce musée ont été produites par des générations de pères jésuites. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, avec Jérusalem et Constantinople, Beyrouth est un des centres photographiques majeurs de la région. Parmi les orientalistes qui affluent en Orient, des photographes renommés comme Tancrède Dumas ou Félix Bonfils prennent leurs quartiers à Beyrouth ; bientôt suivis par des photographes autochtones, tels que Georges Sabounji ou les frères Sarrafian. Les missionnaires jésuites qui ne sont pas en reste donnent également une forte impulsion à cette discipline. Dès 1865, les pères A. Bourquenoud et A. Dutau, suivis par bien d’autres, au gré de leurs pérégrinations à travers les villages de la montagne libanaise et de la Békaa, mais aussi en Syrie, en Arménie et en Égypte, n’oublient jamais d’emporter avec eux un appareil photographique qu’ils utilisent abondamment.

Si les religieux de l’ordre de la Compagnie de Jésus sont si férus de photo, c’est surtout parce qu’ils considèrent celle-ci comme un excellent outil pédagogique et documentaire. En tant que missionnaires, la photo leur sert en effet à diffuser leur œuvre apostolique. Les jésuites sont également connus pour s’intéresser aux sciences ; c’est pourquoi leurs photos couvrent des disciplines aussi variées que la géologie, l’épigraphie, l’archéologie ou l’ethnographie, comme l’illustrent les innombrables scènes de vie rurale et les émouvants portraits des membres de certaines tribus ou communautés. En exposant les photographies prises par les jésuites, le musée retrace plusieurs décennies d’histoire de la photographie, de découvertes archéologiques, d’études ethnographiques et d’ingéniosité au service de la science.

Dans le cadre de ce partenariat, la Fondation Boghossian et la Bibliothèque orientale de Beyrouth se sont associés au Musée de la Photographie de Charleroi pour y présenter, fin 2014, une exposition comprenant une sélection des archives photographiques de la Photothèque de Beyrouth sur le thème des déplacements de population au tournant du XXe siècle en Orient.

La Photothèque ne se limite pas uniquement à la gestion et l’exploitation du fonds, elle a également l’ambition de l’enrichir par l’acquisition d’autres fonds privés, scientifiques et artistiques. Un appel aux détenteurs de collections est lancé dès à présent !

Ce projet a été réalisé en plusieurs étapes :
• L’aménagement d’une chambre avec contrôle de la température et de l’humidité, dotée d’équipements appropriés. A cet effet, l’Université Saint-Joseph a mis à disposition un local d’environ 100 m2 situé au rez-de-chaussée de la Bibliothèque Orientale
• La conservation des documents dans des armoires, boîtes et enveloppes conditionnées sans acide
• L’inventaire et la numérisation du fonds en vue de sa gestion, de son exploitation et de sa diffusion, en ce compris le matériel nécessair
e à sa réalisation (ordinateurs, scanners appropriés, base de données, …)
• La formation de personnel qualifié pour la numérisation et la conservation du fonds

Une partie du fonds a été mise en valeur par des expositions et la publication de livres-catalogues :
• Aux Origines de l’Archéologie Aérienne, (avec exposition-USJ, Beyrouth), 2000
• Les « Petites Écoles du Mont-Liban » du Père Joseph Delore (avec exposition- USJ, Beyrouth), 2003
• Une Aventure Archéologique, (avec exposition, Musée Archéologique, Arles), 2004
• Le voyage archéologique en Syrie et au Liban de Michel Jullien et Paul Soulerin en 1888, 2004
• Les Arméniens, la quête d’un refuge, 1917-1939, (avec 2 expositions : USJ, Beyrouth, Cité de l’Emigration, Paris), 2006
• Portraits photographiques d’Orient, 2010
• Les Arméniens de Cilicie, 2012 .

 

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Partenariat avec l’Université Haigazian

Liban ◇ 2016

Chaque année la Fondation Boghossian offre des bourses aux étudiants émérites de l’Université Haigazian au Liban.

Depuis de nombreuses années, la Fondation Boghossian offre des bourses à huit étudiants émérites de l’Université Haigazian au Liban. Sélectionnés sur base de leur potentiel académique et besoin financier, les étudiants auxquels une bourse est octroyée se la verront renouvelés jusqu’à complétion de leur cursus scolaire. En fonctionnant de la sorte, la Fondation leur permet de terminer leurs études dans un contexte de sécurité financière laissant la place à la réalisation de leur plein potentiel académique.

Les Arméniens. Images d’un destin (1906-1939)

Exposition au Musée de la Photographie à Charleroi Belgique ◇ 2014

En 2014, en commémoration du centenaire du génocide Arménien, le Musée de la Photographie de Charleroi présentait une exposition de photos provenant majoritairement des collections de la Bibliothèque orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, dont la photothèque est d’une remarquable richesse historique.

Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople, capitale de l’Empire ottoman, sept cents notables et intellectuels arméniens sont arrêtés et assassinés sur ordre du gouvernement jeune-turc. Cette date marque le début d’un vaste programme de déportation et d’extermination d’un peuple intégré depuis des siècles avec d’autres communautés dans l’Empire ottoman. Le premier génocide du XXe siècle coûtera la vie à près d’un million trois cent mille Arméniens et laissera des milliers de réfugiés et d’orphelins éparpillés en Europe et au Proche-Orient.

Peu d’images sont connues des horreurs de ces massacres. Mais, des photographies de ruines, de déportés ou d’orphelins dans les centres de réfugiés d’Alep ou de Beyrouth ont été collectées par des missionnaires jésuites présents dans cette partie du monde dès 1881 ou prises directement par les principaux concernés. Certains de ces Jésuites se révélèrent photographes de talent, tels Antoine Poidebard (1878-1955) ou Guillaume de Jerphanion (1877-1948). Si certaines de ces photographies ont parfois été reproduites, l’exposition Les Arméniens. Images d’un destin permet à la majorité des clichés qui la composent de sortir pour la première fois des collections de la Bibliothèque orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth.

Près de cent photographies constituaient cette exposition. Il s’agissait soit d’épreuves originales, soit de tirages réalisés à partir des négatifs par le laboratoire du Musée de la Photographie à Charleroi.

Si l’exposition Les Arméniens. Images d’un destin résonne malheureusement comme un effroyable écho de l’actualité du Proche-Orient, son propos n’était pas de témoigner de la tragédie même du massacre des Arméniens, mais bien de ses conséquences. Elle permettait en outre de mettre un visage sur ce peuple, de découvrir leurs conditions de vie avant 1915 et leurs tentatives de reconstruction dans l’exil, dans les camps ou les écoles.

Cette exposition fut le fruit d’une collaboration entre la Photothèque de la Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, la Fondation Boghossian et le Musée de la Photographie à Charleroi, dans le cadre du mécénat de la Fondation Boghossian consacré au développement de cette photothèque visant à la préservation des collections photographiques de la Bibliothèque Orientale, sur les conseils du Musée de la Photographie à Charleroi.

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Parc des Amoureux de Erevan

Rénovation et aménagement Arménie ◇ 2006

Entre 2006 et 2010, la Fondation Boghossian a pris en charge la conception et l’aménagement du Parc des Amoureux de Erevan, capitale de la République d’Arménie. Il a été inauguré le 17 octobre 2008, en présence de Monsieur Sarkissian, Président de la République d’Arménie et de plusieurs représentants de la famille Boghossian à qui l’on doit cette réalisation.

Cet îlot de verdure situé au coeur de la capitale arménienne a été conçu par l’architecte paysagiste suisse Pierre Rembach et sa réalisation a été coordonnée par l’architecte Sarhat Petrossian. Inspiré des jardins orientaux et des paysages d’Arménie faits de pierres et de montagnes, ce parc souhaité par Albert Boghossian dégage un sentiment de liberté et de sérénité à l’abri de l’agitation urbaine.

La Fondation Boghossian a, par la suite, invité Jean-michel Othoniel et Nadim Karam à concevoir de nouvelles œuvres monumentales pour le Parc des Amoureux afin d’en faire un espace de manifestations culturelles et artistiques, ainsi qu’un espace de jeux et de méditation qui s’alternent ici selon des rythmes harmonieux.

Jean-michel Othoniel a créé, en 2014, « Cœur d’obsidienne », une sculpture entièrement réalisée en obsidienne, provenant des gisements qui constituent une des particularités d’Arménie.
Cette oeuvre semble jaillir de l’eau, symbolisant à la fois le cœur du pays par sa forme, la puissance du feu par son matériau et la durée par le choix de son implantation.

En 2017, Nadim Karam a conçu une œuvre intitulée « Trio Elephants ». Cela consiste en trois sculptures représentant une famille d’éléphants. Réalisées en tôles d’acier corten perforées, l’œuvre combine les formes des 1001 éléments du lexigramme de Karam, suggérant que les éléphants portent en eux des souvenirs. L’installation invite ainsi les promeneurs du Lover’s Park à tisser leurs propres histoires, tout en jouant à cache-cache avec les éléphants qui semblent disparaître et réapparaître dans le parc compte tenu de leur couleur.

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Centre de l’art contemporain et de documentation et d’information à Erevan

Arménie ◇ 2002

Depuis 1992, la Fondation Boghossian s’investit activement en Arménie pour le développement d’infrastructures et d’activités destinées à l’éducation et à l’ouverture de la jeunesse arménienne.

 Mené avec la collaboration de l’Unicef, Sonia et Edward Balassanian, la création d’un centre d’art contemporain et de documentation à Erevan est le nouvel objectif de la Fondation Boghossian.

Le centre a été créé avec les objectifs suivants :

  • Fournir aux jeunes Arméniens un accès rapide et facile aux connaissances concernant l’actualité artistique internationale
  • Soutenir le processus de recherche, de découverte et de conquête de “nouvelles frontières” dans les arts
  • Faciliter la création et la présentation de l’art contemporain par des artistes arméniens, tant au niveau national qu’international
  • Contrecarrer la commercialisation de l’art et remplacer les critères du marché par des déterminants intellectuels et émotionnels
  • Créer un partenariat entre les Arméniens de la diaspora et la communauté artistique de la République d’Arménie afin de soutenir et de promouvoir les arts et la littérature arméniens

Équipé d’une bibliothèque, d’une vidéothèque et d’installations informatiques, le centre sera animé par des accompagnateurs professionnels. Des cours et des conférences sur l’histoire de l’art y seront également organisés.

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Centre culturel et éducatif de Spitak

Arménie ◇ 2002

Le tremblement de terre de 1988 a fortement affecté les établissements culturels de la ville de Spitak. La plupart d’entre eux ont été soit détruits, soit transformés dans des conditions d’urgence.

La Fondation Boghossian a construit un centre culturel dans la ville de Spitak pour permettre aux Arméniens d’accéder à la connaissance et à l’éducation. Au coeur de la ville ravagée, le centre culturel de Spitak créé en 2002 apparaît comme le symbole de la renaissance de la ville et se fait remarquer de tous par son architecture moderne et élégante.
Jusqu’à 400 spectateurs peuvent assister aux concerts, pièces de théâtre et projections cinématographiques. Le centre dispose également de nombreuses salles de bibliothèque, de lecture, salles de sport et classes de langues étrangères.

Ecole d’art de Gyumri

Arménie ◇ 2002

En 2002, Jean et Albert Boghossian collaborent avec l’Ambassade d’Italie afin d’acheter et de restaurer l’Ecole d’Art de Gyumri.

Considérée comme la meilleure école de la Ville, l’école d’art de Gyumri accueille 265 élèves, 27 professeurs et 65 nouveaux élèves chaque année.

Au sein du Collège d’enseignement général, les étudiants ont la possibilité de suivre 5 à 8 années de cours dans une quinzaine de disciplines : musique, chant & chorale, danse, dessin, peinture, sculpture… L’Ecole permet également aux élèves avec une distinction d’accéder à une grande école d’art.

Chaque année, l’école d’art obtient en moyenne 5 lauréats aux concours nationaux mais aussi internationaux.

Ecole Mesrobian de Beyrouth

Liban ◇ 2001

Avec la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, la Fondation Boghossian a financé la construction d’un espace de 1.500 m² qui comporte l’Ecole technique, culinaire et hôtelière de Beyrouth.

La Fondation soutient l’Ecole Mesrobian chaque année en prenant en charge les bourses scolaires d’enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité.

Des fonds supplémentaires ont été mobilisés pour la restauration de l’école suite aux dégâts causés par les explosions survenues à Beyrouth le 4 août 2020. Le financement des bourses qui s’élève à 15,000 $ par an a également été multiplié par trois.

Un parc coloré au coeur de Gyumri

Le Parc Boghossian Arménie ◇ 2001

La Fondation Boghossian a entrepris la construction d’un magnifique parc dans le quartier Ani, proche du couvent Notre-Dame d’Arménie. C’est un lieu privilégié pour les enfants du quartier mais également pour la population de Gyumri. Il s’agit d’un véritable petit paradis où plantes et fleurs multicolores côtoient les arbres soigneusement plantés, les terrains de jeux et de sport bien équipés.

En 2002, Robert, Jean et Albert Boghossian ont été nommés citoyens d’honneur de la ville de Gyumri en signe de gratitude pour avoir aidé à financer le parc.

Ecole de musique de Spitak

Arménie ◇ 2000

L’école de musique de Spitak a été restaurée en 2000 par la Fondation Boghossian suite aux dommages causés par le tremblement de terre de 1988. L’école est également financée par celle-ci.

Plus de 130 élèves y apprennent le violon, le chant, l’accordéon, le piano ainsi que la cithare, instrument phare de la culture arménienne. Après sept ans d’études, les meilleurs élèves peuvent se présenter au concours d’entrée des grandes écoles supérieures de musique.

L’école possède actuellement 18 classes ainsi qu’une vaste salle de concert.

Rénovation du Lycée de physique et mathématique

Arménie ◇ 1997

La Fondation Boghossian a participé à la rénovation de l’internat du Lycée de physique et mathématique d’Erevan en 1997 et à la création de nouvelles salles de classes.

Ce Lycée dépend de l’Université d’Etat et accueille des jeunes prodigues de physique et mathématique et leur offre une éducation professionnelle.

Reconstruction du réseau d’eau potable de Taline

Arménie ◇ 1997

La distribution de l’eau et ses pénuries constituent un problème majeur pour certaines régions d’Arménie, cette situation difficile avait pour conséquence de générer une forte émigration.

Pour contrer ce phénomène, la Fondation Boghossian a investi dans la construction d’un réseau de distribution d’une longueur de 11.6 km à Taline a permis d’alimenter plus de dix villages et a permis à plus de 15.000 habitants d’accéder à l’eau et de stopper l’émigration forcée de ces populations.

Ecole Notre-Dame à Gyumri

Un foyer chaleureux pour les enfants orphelins Arménie ◇ 1996

A la suite du désastreux séisme de 1988, les Soeurs de l’Eglise catholique d’Arménie, dirigées par soeur Arousiag Sajonian, sont retournées à Gyumri pour venir en aide aux populations dévastées.

La Fondation Boghossian a contribué à la construction de leur Centre d’accueil et d’éducation destiné aux enfants maltraités, défavorisés ou orphelins. Le Centre accueille aujourd’hui 45 enfants de 6 à 20 ans. Chaque enfant bénéficie de trois repas par jour et adapte sa présence au Centre, en fonction des horaires de son école.

Le but du centre est de dispenser des soins et une éducation familiale à des enfants de familles non privilégiées et parfois victimes de maltraitance familiale.

Les soeurs n’imposent aucune condition confessionnelle et donnent à tous ceux qui en ont besoin chaleur maternelle et attention humaine.
Les enfants peuvent également y apprendre de nombreuses disciplines telles que : le chant, la danse, les langues étrangères, l’informatique, le piano, la cithare nationale, la broderie et des jeux intellectuels.

Durant l’été, les enfants passent leurs vacances au centre de Tsaghkadzor en montagne.

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Réhabilitation de l’école Maralik

Arménie ◇ 1988

L’école secondaire de Maralik a également été réhabilitée et restaurée par la Fondation Boghossian.