Suite au tremblement de terre survenu en Arménie en 1988, la Famille Boghossian s’est considérablement investie dans la reconstruction du pays. Cet investissement s’est concrétisé à travers le financement de différents programmes éducatifs, économiques et culturels dans plusieurs villes du pays. Activement engagée également au Liban, la Fondation Boghossian y mène une action humanitaire, éducative et philanthropique.

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Beyrouth – Ensemble, aidons le Liban

Liban ◇ 2020

Suite à l’explosion survenue à Beyrouth et au drame qui s’en est suivi, la Fondation Boghossian s’est engagée à augmenter considérablement sa contribution, son effort et son aide au Liban en 2020 et 2021.

La déflagration a causé des dégâts considérables à l’école Mesrobian, soutenue par la Fondation Boghossian depuis 1996. Les bâtiments ont été lourdement endommagés, les vitres soufflées et les murs éventrés. La rentrée scolaire étant imminente, la restauration de l’école est urgente.

Jean et Albert Boghossian ont décidé de concrétiser l’action de la Fondation au Liban avec un financement à hauteur de 400.000$ pour :

  • la restauration de l’école Mesrobian ;
  • la distribution de milliers de rations alimentaires d’urgence ;
  • l’octroi de 80 bourses scolaires de 2.000$.

En offrant de la nourriture, ainsi que la scolarisation et la protection des enfants les plus vulnérables, la Fondation Boghossian souhaite répondre aux besoins les plus urgents et protéger les plus jeunes en s’assurant qu’ils puissent poursuivre leurs études.

Si, comme nous, vous avez été bouleversés par la situation au Liban, nous vous encourageons à vous joindre à notre effort et à faire un don afin d’augmenter l’impact de notre action et à financer davantage de bourses scolaires.

Renforcez l’aide que nous prévoyons d’acheminer en faisant un versement sur le compte du Fonds des Amis de la Fondation Boghossian, via la Fondation Roi Baudouin.

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Soutien à la Fondation Kayany

Construire des écoles pour les réfugiés syriens au Liban Liban ◇ 2016

Depuis 2013, la Fondation Kayany offre une éducation de qualité et protection aux enfants réfugiés syriens vivant dans les campements informels au Liban

La Fondation Boghossian soutient la Fondation Kayany, une organisation non-gouvernementale libanaise fondée en 2013 en réaction à la crise des réfugiés syriens. En offrant scolarisation et protection aux enfants les plus vulnérables, ceux vivant dans les camps informels de la Bekaa, Kayany contribue au sauvetage d’une génération perdue.

Depuis le début de la crise syrienne, plus de 4,5 millions de Syriens ont trouvé refuge dans les pays limitrophes. Le Liban accueille plus d’un quart d’entre eux, la région de la Bekaa ayant à faire face au plus grand nombre de réfugiés. L’importance de cet afflux a mis une forte pression sur le secteur public libanais et plus particulièrement sur le système éducatif. En dépit de tous les efforts du gouvernement libanais et du Haut Comité aux réfugiés des Nations Unies, l’afflux d’enfants syriens submerge l’infrastructure scolaire libanaise et près de 80% des enfants réfugiés syriens sont sans école.

En réponse à cette crise, nombre d’ONG ont mis en place des programme d’éducation communautaire auxquels viennent s’ajouter des mesures de protection de l’enfance et de nutrition dans les zones accueillant de grandes concentrations de réfugiés syriens. La Fondation Kayany est l’une des ONG les plus efficaces à s’être engagées dans cette mission. Depuis sa création, elle a initié quatre projets dans les camps de la Bekaa offrant une éducation de qualité à 2100 étudiants âgés de 6 à 14 ans. A côté de ces quatre écoles, Kayany a construit et administre deux écoles secondaires et professionnelles pour filles de 14 à 18 ans. Ayant lui-même vécu en exil, l’artiste chinois Ai Weiwei n’hésites pas à mettre son militantisme au service des réfugiés et multiplie les interventions engagées. Récipiendaire de la bourse Lennon-Ono pour la paix, il a profité de la cérémonie officielle du 9 octobre 2016 pour transmettre son prix à la Fondation Kayany dont il a découvert le travail lors du tournage de The Human Flow, un documentaire sur les réfugiés.

Ghata est le nom donné aux structures portables conçues par le Professeur Rabih Ghibli de l’université américaine de Beyrouth et ses étudiants. Ces structures d’environ 20 mètres carrés chacune peuvent être assemblées afin de créer un espace de 40 mètres carrés permettant de créer une classe pouvant accueillir jusqu’à 35 étudiants.
Facilement montables et démontables et résistantes aux conditions météorologiques les plus sévères, ces unités peuvent être construites par les réfugiés à partir de matériaux locaux peu couteux. La modularité des éléments permet de facilement les adapter aux besoins spécifiques de chaque site mais également de leur attribuer des fonctions diverses allant de la salle de classe au coin cuisine permettant d’offrir deux repas sains par jour aux élèves réfugiés. A ce jour, le Ghata est la seule structure portative approuvée par le Ministère libanais des Affaires Sociales.

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Un musée de la photographie à la Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth

Liban ◇ 2016

Depuis juin 2016, la prestigieuse Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth accueille dans ses murs un musée dédié à la photographie.

Riche d’un fonds de plus de 70.000 photos, la Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, dispose d’une source de documentation inestimable pour l’histoire des pays du Proche-Orient. Grâce au partenariat signé le 24 juillet 2014 avec la Fondation Boghossian, la Bibliothèque Orientale est désormais en mesure de protéger ce patrimoine unique en son genre et de le rendre accessible au public.

Depuis juin 2016, la prestigieuse Bibliothèque Orientale dispose en effet d’un musée consacré aux photographies produites par des générations de pères jésuites. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, avec Jérusalem et Constantinople, Beyrouth est un des centres photographiques majeurs de la région. Parmi les orientalistes qui affluent en Orient, des photographes renommés comme Tancrède Dumas ou Félix Bonfils prennent leurs quartiers à Beyrouth ; bientôt suivis par des photographes autochtones, tels que Georges Sabounji ou les frères Sarrafian. Les missionnaires jésuites qui ne sont pas en reste donnent également une forte impulsion à cette discipline. Dès 1865, les pères A. Bourquenoud et A. Dutau, suivis par bien d’autres, au gré de leurs pérégrinations à travers les villages de la montagne libanaise et de la Békaa, mais aussi en Syrie, en Arménie et en Égypte, n’oublient jamais d’emporter avec eux un appareil photographique qu’ils utilisent abondamment.

Si les religieux de l’ordre de la Compagnie de Jésus sont si férus de photo, c’est surtout parce qu’ils considèrent celle-ci comme un excellent outil pédagogique et documentaire. En tant que missionnaires, la photo leur sert en effet à diffuser leur œuvre apostolique. Les jésuites sont également connus pour s’intéresser aux sciences ; c’est pourquoi leurs photos couvrent des disciplines aussi variées que la géologie, l’épigraphie, l’archéologie ou l’ethnographie, comme l’illustrent les innombrables scènes de vie rurale et les émouvants portraits des membres de certaines tribus ou communautés. En exposant les photographies prises par les jésuites, le musée retrace plusieurs décennies d’histoire de la photographie, de découvertes archéologiques, d’études ethnographiques et d’ingéniosité au service de la science.

Ce projet a été réalisé en plusieurs étapes :

• L’aménagement d’une chambre avec contrôle de la température et de l’humidité, dotée d’équipements appropriés. A cet effet, l’Université Saint-Joseph a mis à disposition un local d’environ 100 m2 situé au rez-de-chaussée de la Bibliothèque Orientale
• La conservation des documents dans des armoires, boîtes et enveloppes conditionnées sans acide
• L’inventaire et la numérisation du fonds en vue de sa gestion, de son exploitation et de sa diffusion, en ce compris le matériel nécessaire à sa réalisation (ordinateurs, scanners appropriés, base de données, …)
• La formation de personnel qualifié pour la numérisation et la conservation du fonds

La Photothèque ne se limite pas uniquement à la gestion et l’exploitation du fonds, elle a également l’ambition de l’enrichir par l’acquisition d’autres fonds privés, scientifiques et artistiques. Un appel aux détenteurs de collections est lancé dès à présent !

Une partie du fonds a été mise en valeur par des expositions et la publication de livres-catalogues :

• Aux Origines de l’Archéologie Aérienne, (avec exposition-USJ, Beyrouth), 2000
• Les « Petites Écoles du Mont-Liban » du Père Joseph Delore (avec exposition- USJ, Beyrouth), 2003
• Une Aventure Archéologique, (avec exposition, Musée Archéologique, Arles), 2004
• Le voyage archéologique en Syrie et au Liban de Michel Jullien et Paul Soulerin en 1888, 2004
• Les Arméniens, la quête d’un refuge, 1917-1939, (avec 2 expositions : USJ, Beyrouth, Cité de l’Emigration, Paris), 2006
• Portraits photographiques d’Orient, 2010
• Les Arméniens de Cilicie, 2012

Dans le cadre de ce partenariat, la Fondation Boghossian et la Bibliothèque orientale de Beyrouth se sont associés au Musée de la Photographie de Charleroi pour y présenter, fin 2014, une exposition comprenant une sélection des archives photographiques de la Photothèque de Beyrouth sur le thème des déplacements de population au tournant du XXe siècle en Orient.

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Partenariat avec l’Université Haigazian

Liban ◇ 2016

Chaque année la Fondation Boghossian offre des bourses aux étudiants émérites de l’Université Haigazian au Liban.

Depuis de nombreuses années, la Fondation Boghossian offre des bourses à huit étudiants émérites de l’Université Haigazian au Liban. Sélectionnés sur base de leur potentiel académique et besoin financier, les étudiants à qui la bourse est octroyée sont renouvelés jusqu’à complétion de leur cursus scolaire. En fonctionnant de la sorte, la Fondation leur permet de terminer leurs études dans un contexte de sécurité financière laissant la place à la réalisation de leur plein potentiel académique.

Les Arméniens. Images d’un destin (1906-1939)

Arménie ◇ 2014

Dans les collections de la Photothèque de la Bibliothèque orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth

Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople, capitale de l’Empire ottoman, sept cents notables et intellectuels arméniens sont arrêtés et assassinés sur ordre du gouvernement jeune-turc. Cette date marque le début d’un vaste programme de déportation et d’extermination d’un peuple intégré depuis des siècles avec d’autres communautés dans l’Empire ottoman. Le premier génocide du XXe siècle coûtera la vie à près d’un million trois cent mille Arméniens et laissera des milliers de réfugiés et d’orphelins éparpillés en Europe et au Proche-Orient.

Des horreurs de ces massacres, peu d’images sont connues. Mais, des photographies de ruines, de déportés ou d’orphelins dans les centres de réfugiés d’Alep ou de Beyrouth, ont été collectées par des missionnaires jésuites présents dans cette partie du monde dès 1881 ou prises directement par eux. Certains de ces Jésuites se révélèrent photographes de talent, tels Antoine Poidebard (1878-1955) ou Guillaume de Jerphanion (1877-1948). Si certaines de ces photographies ont parfois été reproduites, l’exposition Les Arméniens. Images d’un destin permet à la majorité des clichés qui la composent de sortir pour la première fois des collections de la Bibliothèque orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, dont la photothèque est d’une remarquable richesse historique.

Près de cent photographies constituent cette exposition partagée entre des épreuves originales et des tirages réalisés à partir des négatifs par le laboratoire du Musée de la Photographie à Charleroi.

Si l’exposition Les Arméniens. Images d’un destin résonne malheureusement comme un effroyable écho de l’actualité du Proche-Orient, son propos n’est pas de témoigner de la tragédie même du massacre des Arméniens, mais bien de ses conséquences. Elle permet en outre de mettre un visage sur ce peuple, de découvrir leurs conditions de vie avant 1915 et leurs tentatives de reconstruction dans l’exil, dans les camps ou les écoles.

Cette exposition est le fruit d’une collaboration entre la Photothèque de la Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, la Fondation Boghossian et le Musée de la Photographie à Charleroi, dans le cadre du mécénat de la Fondation Boghossian consacré au développement de cette photothèque visant à la préservation des collections photographiques de la Bibliothèque Orientale, sur les conseils du Musée de la Photographie à Charleroi.

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Parc des Amoureux de Erevan

Inauguration de la sculpture “Coeur d’obsidienne” de l’artiste Jean-Michel Othoniel Arménie ◇ 2014

Entre 2006 et 2010, la Fondation Boghossian a pris en charge la conception et l’aménagement du Parc des Amoureux de Erevan, capitale de la République d’Arménie.

Ce parc, situé au centre de la ville, était jusqu’alors dans un état d’abandon qui nécessitait d’importants travaux. Durant cette même période, la Fondation Boghossian a entrepris la restauration de la Villa Empain à Bruxelles. Après sa complète remise en son état d’origine, ce chef-d’oeuvre du patrimoine Art déco bruxellois a ouvert ses portes au public en avril 2010. A cette occasion, l’artiste français Jean-Michel Othoniel a réalisé une oeuvre monumentale en verre de Murano et feuilles d’or destinée au hall d’honneur de la Villa Empain. Cette oeuvre magnifique y est désormais présentée en permanence.

L’année suivante, Jean-Michel Othoniel s’est rendu en Arménie à l’invitation de la Fondation Boghossian dans le but de concevoir une nouvelle oeuvre monumentale pour le Parc des Amoureux de Erevan. Ce séjour lui a aussi permis de découvrir quelques gisements d’obsidienne, gisements qui constituent une des particularités d’Arménie. Ce matériau, qui présente autant les caractéristiques du verre et de la pierre, a toujours inspiré l’artiste. Le 24 mai dernier, la Fondation Boghossian a eu le plaisir d’inaugurer l’oeuvre installée dans ce parc. Entièrement réalisée en obsidienne, cette oeuvre semble jaillir de l’eau, symbolisant à la fois le cœur du pays par sa forme, la puissance du feu par son matériau et la durée par le choix de son implantation.

A travers ses oeuvres , Jean-Michel Othoniel a toujours utilisé le verre dans des créations qui instaurent un climat féérique, un univers transfigurant les lieux et ouvrant sur une nouvelle poétique narrative.

Né en 1964, cet artiste connaît depuis le début des années 1990 un succès considérable, tant en France qu’à l’étranger. En janvier 2014, il a installé un atelier dans l’enceinte du palais de Versailles où il travaille au projet de trois grandes sculptures en verre destinées au bosquet du Théâtre d’Eau de Versailles redessiné en collaboration avec le paysagiste Louis Belech. Ces oeuvres seront installées dès cet été 2014.

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Centre de documentation et d’information à Erevan

Arménie ◇ 2013

Depuis 1992, la Fondation Boghossian s’investit activement en Arménie pour le développement d’infrastructures et d’activités destinées à l’éducation et à l’ouverture de la jeunesse arménienne.

La création d’un centre de documentation et d’information à Erevan est le nouvel objectif de la Fondation Boghossian.

Ce projet, mené avec la collaboration de l’Unicef, sera mis en oeuvre au sein d’un centre expérimental d’art contemporain auquel la Fondation apporte son soutien financier depuis plusieurs années. Ce centre vise à offrir aux jeunes Arméniens la possibilité d’accéder plus facilement à la connaissance de l’actualité artistique internationale.

Equipé d’une bibliothèque, d’une vidéothèque et d’installations informatiques, le centre sera animé par des accompagnateurs professionnels. Des cours et des conférences sur l’histoire de l’art y seront également organisés.

Centre culturel de Spitak

Arménie ◇ 2012

Au centre de la ville totalement détruite, le centre culturel de Spitak apparaît comme le symbole de la renaissance de la ville et se fait remarquer de tous par son architecture moderne et élégante.

Jusqu’à 400 spectateurs peuvent assister aux concerts, pièces de théâtre et projections cinématographiques. Le centre dispose également de nombreuses salles de bibliothèque, de lecture, salles de sport et classes de langues étrangères.

Ecole Mesrobian de Beyrouth

Liban ◇ 2011

La Fondation Boghossian a financé, avec la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, la construction de l’Ecole technique, culinaire et hôtelière.

Elle soutient l’école chaque année en prenant en charge les bourses scolaires d’enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité.

Des fonds supplémentaires ont été mobilisés pour la restauration de l’école suite aux dégâts causés par les explosions survenues à Beyrouth le 4 août 2020. Le financement des bourses qui s’élève à 15,000 $ par an a également été multiplié par trois.

Parc des amoureux à Erevan

Arménie ◇ 2007

Le Parc des Amoureux de Erevan a été inauguré le 17 octobre 2008, en présence de Monsieur Sarkissian, Président de la République d’Arménie et de plusieurs représentants de la famille Boghossian à qui l’on doit cette réalisation.

Cet îlot de verdure situé au coeur de la capitale arménienne a été conçu par l’architecte paysagiste suisse Pierre Rembach et sa réalisation a été coordonnée par l’architecte Sarhat Petrossian. Inspiré des jardins orientaux et des paysages d’Arménie faits de pierres et de montagnes, ce parc souhaité par Albert Boghossian dégage un sentiment de liberté et de sérénité à l’abri de l’agitation urbaine.

Lieux de rencontres culturelles et artistiques, espaces de jeux et de méditation s’alternent ici selon des rythmes harmonieux.

Une sculpture en obsidienne réalisée par l’artiste français Jean-Michel Othoniel y a été inaugurée en mai 2014 (fichier pdf)

Centre expérimental de l’art contemporain à Erevan

Arménie ◇ 2002

Depuis 2002, la Fondation Boghossian apporte son soutien financier au centre expérimental d’art contemporain d’Erevan.

Site internet : http://www.accea.info/en/home

 

Parc Boghossian à Gyumri

Arménie ◇ 2001

La Fondation Boghossian a entrepris la construction d’un magnifique parc dans le quartier Ani, proche du couvent Notre-Dame d’Arménie. C’est un lieu privilégié pour les enfants du quartier mais également pour la population de Gyumri. Il s’agit d’un véritable petit paradis où plantes et fleurs multicolores côtoient les arbres soigneusement plantés, les terrains de jeux et de sport bien équipés.

Ecole de musique de Spitak

Arménie ◇ 2000

L’école de musique de Spitak a été restaurée en 2000 par la Fondation Boghossian. Elle est également financée par celle-ci.

Plus de 130 élèves y apprennent le violon, le chant, l’accordéon, le piano ainsi que la cithare, instrument phare de la culture arménienne. Après sept ans d’études, les meilleurs élèves peuvent se présenter au concours d’entrée des grandes écoles supérieures de musique.

L’école possède actuellement 18 classes ainsi qu’une vaste salle de concert.

Ecole Notre-Dame à Gyumri

Arménie ◇ 1998

A la suite du désastreux séisme de 1988, les Soeurs de l’Eglise catholique d’Arménie, dirigées par soeur Arousiag Sajonian, sont retournées à Gyumri pour venir en aide aux populations dévastées.

La Fondation Boghossian a contribué à la construction de leur Centre d’accueil et d’éducation destiné aux enfants maltraités, défavorisés ou orphelins. Le Centre accueille aujourd’hui 45 enfants de 6 à 20 ans. Chaque enfant bénéficie de trois repas par jour et adapte sa présence au Centre, en fonction des horaires de son école.

Le but du centre est de dispenser des soins et une éducation familiale à des enfants de familles non privilégiées et parfois victimes de maltraitance familiale.

Les soeurs n’imposent aucune condition confessionnelle et donnent à tous ceux qui en ont besoin chaleur maternelle et attention humaine.
Les enfants peuvent également y apprendre de nombreuses disciplines telles que : le chant, la danse, les langues étrangères, l’informatique, le piano, la cithare nationale, la broderie et des jeux intellectuels.

Durant l’été, les enfants passent leurs vacances au centre de Tsaghkadzor en montagne.

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Rénovation du Lycée de physique et mathématique

Arménie ◇ 1997

La Fondation Boghossian a participé à la rénovation de l’internat du Lycée de physique et mathématique d’Erevan en 1997 et à la création de nouvelles salles de classes.

Ce Lycée dépend de l’Université d’Etat et accueille des jeunes prodigues de physique et mathématique.

Reconstruction du réseau d’eau potable de Taline

Arménie ◇ 1994

La distribution de l’eau et ses pénuries constituent un problème majeur pour certaines régions d’Arménie, cette situation difficile avait pour conséquence de générer une forte émigration.

La construction d’un réseau de distribution d’une longueur de 11.6 km à Taline a permis d’alimenter plus de dix villages et a permis à plus de 15.000 habitants d’accéder à l’eau et de stopper l’émigration forcée de ces populations.

Réhabilitation de l’école Maralik

Arménie ◇ 1988

L’école secondaire de Maralik a également été réhabilitée et restaurée par la Fondation Boghossian.

Ecole d’art de Gyumri

Arménie ◇

Considérée comme la meilleure école de la Ville, l’école d’art de Gyumri accueille 265 élèves, 27 professeurs et 65 nouveaux élèves chaque année.

Au sein du Collège d’enseignement général, les étudiants ont la possibilité de suivre 5 à 8 années de cours dans une quinzaine de disciplines : musique, chant & chorale, danse, dessin, peinture, sculpture…

Chaque année, l’école d’art obtient en moyenne 5 lauréats aux concours nationaux mais aussi internationaux.